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Jonathan Swift un maître de la satire et de l’irrévérence

Publié: 2017.12.26 - 08:55:59   /  miguel.dario@renciclopedia.icrt.cu  /  Miguel Darío García Porto  /  Traduit par: Raizman Barzaga  /  web@renciclopedia.icrt.cu
  

Je voudrais vous présenter Jonathan Swift, l’auteur de ce livre politique maudit, intitulé « Les Voyages de Gulliver ! », exprime l’un des personnages du roman Fahrenheit 451, dont l’auteur est Ray Bradbury. C’est un roman dans lequel les livres sont interdits et la littérature conservée grâce à la mémoire d’un groupe d’expatriés qui gardent et transmettent de bouche à oreille, à l’aide de ces mnémos, le patrimoine littéraire de l’humanité.

Sans aucun doute, Jonathan Swift a été un intellectuel à redouter au face-à-face et en ce qui concerne la satire de la société. C’est la raison pour laquelle il est considère, après 350 ans de sa naissance à Dublin, le 30 novembre 1667, comme l’artiste le plus remarquable de l’ironie dans la littérature mondiale.

Selon les critiques littéraires il est décédé « aliéné » en 1745. Tout de même, son œuvre s’avère un héritage qui porte sur le plus profond de l’être humain. Ce sont des textes pleins de réflexions et bon sens qui prophétisaient des aspects tels que : les camps de concentration, les comportements stupides de l’humanité, à savoir, la xénophobie, l’antipathie, la discrimination, les dogmatismes, l’intolérance religieuse, entre autres. En outre, d’après les biographes, Jonathan Swift n’a jamais eu conscience de sa place. Il maîtrisait l’inventive et le langage à tel point qu’il l’utilisait à sa guise avec un génie puissant. Par contre, malgré sa quête constante de reconnaissance et les liens avec certains personnages influents, il a toujours occupé une place inférieure, d’autant plus déchirante car il croyait que cela n’allait pas être tout le temps comme ça.

Il était un serviteur fidèle dont la rage à cause de cette servitude lui avait fait perdre, ce qui portait préjudice, le sens de la prudence. Son imagination particulière, à travers laquelle le monde pouvait être transformé, amélioré tout simplement en le mettant à l’envers, où la logique devient naturellement une anarchie et des cauchemars, prenait forme à partir de la distance gênante entre son talent et les conjonctures.

Chez Sir William Temple, à l’époque de sa jeunesse, il s’occupait de lire à son chef à voix haute et de tenir les comptes de la maison. Le neuve de Temple, qui le trouvait antipathique, a déclaré plus tard que Swift n’avait pas le droit de s’asseoir à table.

Swift, le célibataire solitaire, connaissait très bien les domestiques. Il les a remplacés par sa famille et ils étaient pour lui une source d’exaspérations et de divertissements. « J’en ai marre de mettre à la porte et d’embaucher du personnel », il a écrit après être devenu curé de la Cathédrale de Saint-Patrick de Dublin.

En 1915, lorsque ses amis de Londres sont tombés en disgrâce et la vie est devenue trop compliquée, il ne fréquentait que ses domestiques. « Je vis dans un coin d’une énorme maison sans meubles. Ma famille est composée d’un administrateur, un palefrenier, un assistant d’étable, un vassal et une vieille demoiselle, qui travaillaient en échange de logement ». Sa nouvelle cuisinière qu’il appelait « chérie » était selon ses écrits : « aussi vieille et laide » que sa prédécesseure, « car les dames que je connais ne me permettraient pas d’en avoir une aux traits agréables, même si je le ferais sérieusement ».

Lorsque Saunders, l’un des domestiques, est mort en 1733 Swift a écrit : « C’était l’un de mes meilleurs amis, même le meilleur du royaume ». Il a fait construire un monument pour lui rendre hommage au cimetière de la Cathédrale Saint-Patrick de Dublin.

L’héritage le plus important de Swift à l’humanité, c’est son livre « Les Voyages de Gulliver (en anglais : Gulliver's Travels). Il s’agit d’un roman publié en 1726 et bien qu’il soit considéré comme un « conte pour enfants », il s’agit, en fait, d’une satire de la société et de la condition humaine, sous forme de livre de voyages dans des pays pittoresques (un genre de littérature très commun à l’époque).

Le livre a été reconnu tout de suite après sa parution et il continue à l’être de nos jours. En effet, le poète et dramaturge John Gay a exprimé dans une dédicace en 1726 : « pour Swift qui est lu aux quatre coins du monde, depuis le Cabinet des Ministres jusqu’à la crèche ».

Cet irlandais merveilleux et incompris a appris à utiliser la langue anglaise comme personne et à avoirs recours aux pires des sentiments afin de contribuer à l’art littéraire.

Il est parvenu à avoir un style très personnel, imité par des milliers d’écrivains, un héritage littéraire qui mérite d’être imité, car Siwft nous offre les clés de l’être humain de tous les temps. Et c’est par le biais du plus précieux de la satire et de l’irrévérence qu’il a parcouru ce chemin ainsi que d’autres écrivains qui l’ont succédé, à savoir, Oscar Wilde, James Joyce et Samuel Beckett. Ceux-ci l’ont toujours admiré par son génie et n’ont jamais hésité de s’inspirer de lui.

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