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Une soirée avec Sindo Garay

Publié: 2017.05.03 - 14:25:41   /  miguel.dario@renciclopedia.icrt.cu  /  Miguel Darío García Porto  /  Traduit par: Yaíma Márquez Zaragoza   /  web@renciclopedia.icrt.cu
  

Les biographes racontent que son génie et talent naturels ont été tels que sa musique est pleine d'une qualité artistique, lyrisme et sensibilité, même s’il n’a jamais pu lire de partition.

La méconnaissance formelle de la musique n'a pas empêché à Sindo Garay - né à Santiago de Cuba le 12 avril 1867 - d'assaillir le monde sonore de son pays, puisque dans sa modeste maison natale, le charme de la musique était toujours présent: “Dans ma maison il y avait toujours un, deux et jusqu'à trois guitares, et celles de maman et papa” - le créateur de “Perla marina” a révélé dans un entretien.

Dans le même travail l’insigne troubadour a rappelé quand sa mère lui dormait en chantant La Bayamesa, de Céspedes, Castillos et Fornaris. En 1918, Sindo léguerait à l'histoire musicale cubaine sa composition sur les femmes: “Mujer Bayamesa”.

Depuis ses premières années, la vie de Garay a été pleine des péripéties. Pendant la Guerre d' Indépendance, encore un adolescent, plus d'une fois il a porté des messages importants des patriotes cubains et pour le faire, il a croisé quelques fois la baie de Santiago de Cuba, l'une des plus vastes du pays.

La guitare a été un instrument voisin pour Sindo et son attraction a été inévitable et casuelle. Un jour, il a osé prendre cet instrument, et ainsi le petit a commencé à imiter ce qu’il voyait faire par les adultes. Les personnes réunis là se sont approchés pour écouter ces premières tentatives, ces découvertes initiales dans la composition. Ces simples accords ont réveillé l'émotion du propriétaire de l'instrument qui était - ni plus ni moins - Pepe Sánchez, qui a déclaré que dans ce moment un artiste était né.

Pour la compositrice Marta Valdés, les premières décennies de la vie de l'auteur d’“Amargas verdades” sont un temps de rêve: “Sa généreuse charge de souvenirs assaisonne tout un siècle d'histoire cubaine et nous conduit de la main vers ce port sûr, où un Pepe Sánchez, extrêmement jeune, et un Guillermón sentimental donnent, aux événements de la vie réelle, cette charge d'imagination”.

La première guitare est arrivée à ses 16 ans, un cadeau de son frère. À cet âge, il a commencé à s'alphabétiser lui-même. Les chansons étaient déjà apparues, puisque avec 10 ans seulement, au bord de la rivière Guaso, la première est née “ Quiéreme trigueña”. Il n'a jamais appris de note musicale, cependant ses œuvres ont été considérées par des prestigieux comme des leçons d'harmonie et de composition.

Une vie si longue comme celle de cet homme, 101 ans, laisse des beaux souvenirs. Sindo Garay a rencontré d’importantes personnalités. Quand il était très jeune enfant, Guillermón Moncada lui prendrait dans ses jambes pour l'entendre chanter á côté de sa sœur. Il a rencontré aussi le renommé violoniste Brindis de Salas, l’inoubliable teneur Caruso, le courageux Julio Antonio Mella et probablement, le seule personne qui a eu l'occasion de serrer la main de José Martí et après, celle de Fidel Castro.

La Bayamesa, œuvre très utilisée par de divers auteurs cubains, est peut-être sa chanson la plus connue. Sindo raconte qu’après une nuit de sérénade, au réveil chez un ami, où il y avait un mur gros encore noirci par l'incendie de Bayamo, il a écrit sur un simple papier les vers de son œuvre immortelle. La mélodie est arrivée après. Paradoxalement, la première de cette chanson a été pour la guichetière et le pianiste du cinéma - théâtre Bayamo, les seuls assistants cette nuit.

Le 17 juillet 1968, le plus grand troubadour de cette terre est mort à l'âge de 101 ans. Le festival de la trova cette année a été consacré à sa mémoire et sa Bayamesa a été écouté plusieurs fois.

Plus de 600 œuvres de Sindo Garay montrent l'idiosyncrasie cubaine; parmi ses sujets sont l'admiration pour sa terre natale, les paysages, les femmes et l'amour. Ses créations révèlent une beauté poétique et parmi lesquelles on peut souligner: “La tarde”, “Perla marina”, “Clave a Maceo”, “Retorna”, “Adiós a La Habana”, “Mujer bayamesa”, “La alondra”, “El huracán y la palma”, “Tardes grises” et “Ojos de sirena”.

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