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Mari-Lope, la certitude de l’amour divin

Publié: 2017.10.23 - 15:40:02   /  web@radiorebelde.icrt.cu  /  Laura Barrera Jerez  /  Traduit par: Raizman Barzaga  /  web@renciclopedia.icrt.cu
  

Dans l’époque de la conquête européenne de notre pays, étaient fréquents les amours entre des espagnols et des aborigènes de l’Île. C’est passé comme ça avec un ibérien dont le nom était Lope, qui vers 1572 s’est installé par la zone qu’occupe aujourd’hui la province de Cienfuegos. Là–bas il a rencontré son amour dans une native et de telles passions est née une belle fille nommée Mari-Lope.

Selon le résumé d’Adrián del Valle, dans son livre « Traditions et légendes de Cienfuegos »(1919), c’était une belle et tendre métisse d’espagnol et indienne qui a hérité du père les traces caucasiques et de la mère le doré teint de la peau, la noirceur des cheveux et des yeux, le regard ingénu et le naturel simple. « C’était de caractère vif et joyeux, travailleuse, amoureuse des fleurs et passionnée du chant ? Avec le même amour qu’elle cultivait ses fleurs sauvages, elle gardait les hirondelles et oiseaux domptés et traités de tous les soins. Personne d’autre chantait les areitos religiosos (chants religieux), ni avec plus d’ardeur les chants de guerre, ni avec plus de douceur les histoires amoureuses de siboneyes et pirates. Elle souriait à tous avec une naïve pureté, ne méprisait personne à cause de sa baisse conditions mais ne montrait non plus à personne des préférences spéciales sauf à ceux qui lui ont donné la vie ».

Mari-Lope ne voulait appartenir à aucun homme. Elle avait professait durant toute sa vie un amour sincère par le divin, voulait se dévouer de corps et d’esprit au Dieu à qui elle croyait. Avec l’éducation pieuse de son père s’est forgé chez la jeune femme un caractère tendre et à la fois rigoureux : elle défendait ses principes malgré toutes les propositions romantiques que lui ont fait les plus beaux et forts siboneyes.

Selon raconte la légende, la tranquillité dans la vie de la jeune a duré jusqu’à l’arrivée à la baie de Jagua du vaisseau de pirates dont le capitaine était Jean le Téméraire. Ce pirate était connu par ses instincts désagréables et violents. Son visage déformé et une blessure dans sa joue gauche ne laissaient pas de doutes concernant son arrogance et sa méchanceté.

Mais bientôt Jean s’est passionné par Mari-Lope et a voulu la posséder. Plusieurs fois il lui a offert son amour, ses richesses et sa vie libre dans la mer. Mais la jeune fille ne cédait pas dans sa décision de se rendre aux divinités et c’est comme ça qu’elle a eu la force pour résister à ces propositions une fois après l’autre. Nonobstant, l’expérimenté pirate, protagoniste de batailles cruelles et sanglantes, voyait Mari-Lope comme un trésor que tôt ou tard il conquerrait. Il en était certain.

Un de ces jours ensoleillés ils se sont rencontrés à la plage et encore une fois Jean a fait l’essai. Elle l’a rejeté encore une fois. C’est alors que le flibustier a perdu sa patience et a sauté sur la belle dame. Elle a réussi à se libérer de ses rudes bras et est sortie en courant. Nonobstant, les hommes qui travaillaient pour Jean l’ont poursuivie et l’ont retenue. Quand Jean a réussi l’avoir entre ses bras encore une fois, entre les deux a surgi de la terre un grand figuier épineux. Le pirate peureux, a sorti son arme et a tiré. Une des balles a blessé sur le front Mari-Lope qui est tombée par terre au même moment où une hirondelle blanche est partie en volant vers les nuages, comme si c’était son âme qui s’éloignait de tant de cruauté. Les hommes sont restés abasourdis avec un intense rayon de lumière et au réveil, ils ont vu le corps de Jean qui brûlait à côté du figuier.

Selon raconte la propre légende d’Adrián del Valle, dans cet endroit a surgit uns croix rustique, faite de vieux troncs de cují, et comme en formant un socle de la croix, des belles fleurs couleur souffre ont apparu. « La fantaisie populaire, toujours poétique et créatrice, représente Mari portant sa longue robe jaune, avec une rude croix en bois et touchée de long et flottant lin, couronnée avec des fleurs de cují, portant dans la main un panier plein de fleurs qui portent son nom : Mari-Lope ».

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